UNE FORMATION QUI S'OFFRE À VOUS



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Une formation qui s'offre à vous

Une personne désirant devenir enseignant de la conduite aura deux chemins différents pour y parvenir. Elle pourra soit s’inscrire dans un centre de formation agréé et suivre l’intégralité de la formation (CCP1 et CCP2). Dans ce cas, elle devra effectuer un stage en entreprise de 105 heures durant lesquelles elle sera placée sous la responsabilité d’un enseignant de la conduite et ne pourra être qu’observatrice. Soit, elle pourra opter pour une formation en alternance en signant un contrat de professionnalisation avec une auto-école. Dans ce cas, elle pourra dès l’obtention de son 1er CCP participer activement à l’activité de l’entreprise en donnant des cours en relation avec la thématique du 1er CCP obtenu. Et c’est là, une véritable révolution ! En effet, jusqu’à présent, les stagiaires ne pouvaient rien produire. Ils devaient se contenter d’être accompagné d’un tuteur. Ce qui constituait une charge pour l’auto-école et ne garantissait pas que la personne reste dans l’entreprise une fois sa formation achevée. D’où le peu de succès rencontré par cette formule. Selon Jean-Pierre Lemonnier, secrétaire général de l’UNIDEC, on ne compterait pas plus d’une centaine de contrats en alternance signés par an « et encore, les auto-écoles qui acceptent de prendre un stagiaire le font souvent parce que c’est un membre de leur famille ». La solution est donc venue tout dernièrement avec l’obtention de la légalisation de l’autorisation temporaire et restrictive d’enseigner (ATRE) ». Concrètement, dans le cadre de la loi de simplification, le CNPA et l’UNIDEC ont déposé un amendement permettant de changer le Code de la route. Adopté le 11 avril 2014, cet amendement modifie l’article L. 212-2 de la sorte : «Peuvent également exercer la fonction d’enseignement de la conduite automobile et de la sécurité routière, les personnes en cours de formation pour la préparation à l’un des titres ou diplômes d’enseignant de la conduite et de la sécurité routière, dans les conditions prévues par le décret en Conseil d’État ». Cette autorisation valable 2 ans permettrait ainsi aux jeunes en contrat de professionnalisation d’une part d’apprendre véritablement leur métier sur le tas, mais aussi de contribuer à la rentabilité financière de l’établissement. Un échange gagnant-gagnant. À noter que pour éviter toute dérive de la part de certains exploitants, la part d’ATRE par entreprise est limitée à 20% de l’effectif total des enseignants de la conduite.

Source : https://www.tribune-auto-ecoles.fr/actualite-taxi/reglementation-t15/un-titre-professionnel-va-remplacer-le-bepecaser-a229.html




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